Reprendre pied
Dix jours pour reprendre pied.
Ce protocole n’est pas une cure miracle. C’est un cadre de dix jours pour reprendre le contrôle de trois choses simples : ce que vous mangez, quand, et comment vous le mesurez. Beaucoup de femmes rapportent, à l’issue de ces dix jours, moins d’inflammation, plus d’énergie et une meilleure estime d’elles-mêmes. Nous ne promettons aucun chiffre — nous vous donnons la structure.
Ce protocole est un cadre alimentaire général. Il ne convient pas à toutes les situations (diabète, traitement en cours, antécédent de trouble du comportement alimentaire, grossesse…). Demandez l’avis de votre médecin ou d’une nutritionniste avant de commencer.
Phase 1 — Jours 1 à 5 : alcaliniser
- L’assiette : 80 % de légumes alcalinisants, 20 % de protéines. À satiété, sans excès.
- Le matin : test du pH urinaire (objectif : 7,0 ou plus), puis eau chaude avec jus de citron, vinaigre de cidre et une pointe de poivre de Cayenne.
- Boissons : sans produits laitiers ; café ou thé avec de l’huile MCT si vous le souhaitez.
- Hydratation forte et bouillon d’os régulièrement.
Phase 2 — Jours 6 à 10 : stabiliser
- L’assiette : keto-alcaline, avec davantage de graisses saines (huile d’olive extra-vierge, avocat, huile de coco).
- Suivi : pH urinaire le matin, et suivi des cétones.
- Jeûne nocturne : terminer le dîner avant 19 h, premier repas après 13 h - 15 h.
- Café ou thé avec huile MCT en alternative au petit-déjeuner.
La règle non négociable
Après 40 ans, grignoter entretient la résistance à l’insuline. Des repas plus complets, plus gras, plus protéinés — coupent la faim.
Et si vous dérapez ?
- La progression compte, pas la perfection. Un écart ne s’annule pas : on reprend au repas suivant.
- La compassion envers soi est un ingrédient, pas une option. L’auto-critique produit du cortisol. Le cortisol est votre adversaire, pas votre motivation.
- Ce protocole est un outil périodique, à refaire — pas un régime à vie.
Ne jugez pas sur trois jours. Relevez votre point d’étape avant, puis refaites-le trente jours après : c’est la comparaison qui parle, pas la sensation du moment.