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Penser long terme dès maintenant.
La baisse des œstrogènes augmente le risque de plusieurs problèmes de santé à long terme : maladies cardiaques, ostéoporose, syndrome métabolique, diabète de type 2, troubles génito-urinaires. Comprendre ce risque, ce n’est pas s’inquiéter : c’est pouvoir agir.
Chez les femmes ménopausées, la mortalité cardiovasculaire dépasse largement la mortalité par cancer du sein. C’est le vrai enjeu de santé publique de cette période — et il se travaille tôt.
Ce que vous pouvez suivre vous-même
- Rapport taille/hanches — un indicateur simple de la répartition des graisses, à comparer dans le temps.
- Tension artérielle — à contrôler régulièrement.
- Poids, avec prudence : c’est une tendance, jamais un jugement.
- Sommeil et énergie au réveil — deux repères qui bougent avant le reste.
Ce qui relève d’un professionnel
- Santé cardiaque : à partir de 40 ans, commencer le dépistage du diabète de type 2 et surveiller le cholestérol.
- Dépistages des cancers : mammographie dès 40 ans ; dépistage du cancer du côlon dès 50 ans ; dépistage du cancer du col de l’utérus selon les recommandations de votre pays.
- Santé des os : après 50 ans, viser 1 000 à 1 200 mg de calcium et de 400 à 2 000 UI de vitamine D par jour selon l’âge ; densitométrie osseuse selon le risque personnel, et au plus tard à 70 ans.
- Bilan sanguin : vitamine D, marqueurs d’inflammation, contrôle glycémique — des indicateurs qui complètent utilement une auto-observation.
- Saignements irréguliers ou abondants : consultation sans attendre.
Les repères ci-dessus reprennent des recommandations de santé publique. Les calendriers de dépistage varient selon le pays et la personne : c’est votre médecin qui fixe le vôtre. Cette page ne remplace pas une consultation.